Je me réveille en sursaut. Dehors, il fait toujours nuit. Quelle heure peut-il être ? En me retournant, j'aperçois mon portable sur la table de nuit. 7h. J'ai dû dormir quoi, 2 heures ? 3 heures ? Pas longtemps en tout cas. Je ne me suis même pas déshabillée, et le vieux crayon d'hier soir sec et pas démaquillé doit être une horreur. En frissonnant, j'arrive à me traîner dans la salle de bain. Oulà, est-ce que c'est moi le cadavre du miroir ? Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour avoir le teint aussi verdâtre ? L'image d'une bouteille de vodka se forme dans mon esprit. Mais c'est pas possible, la vodka ça fait pas ça. Et puis merde, ce qui est sûr, c'est qu'chuis pas belle à voir. Ah, et pis j'ai envie d'une cigarette, là, tout'suite.
Tandis que je me bats avec le briquet, un cliquetis se fait entendre. Je rêve, ou on essaye d'ouvrir ma porte ?! Et à 7h du matin en plus. Arrivant en courant, je ferme en catastrophe le verrou.
« Toc, toc, toc »
Mais c'est qu'il insiste, ma parole. En tout cas, le malheureux qui est derrière cette porte ne mérite certainement pas la torture de me voir au réveil en sortant de boîte. Un petit coup de démaquillant et de crayon en vitesse, ah et aussi un peu de fond de teint ne serait pas du luxe. Je tire une bouffée de tabac en regardant le résultat. Bon c'est déjà plus respectable. Je reviens devant la porte, et l'ouvre trèèèès lentement. Nom de Dieu. Un super canon se tient devant moi, et je n'ose même pas imaginer ma tête. On peut pas reporter là ? Il pouvait pas tomber pire.
- Ouais ?
- Euh, salut... Doit y avoir une erreur, parce que c'est la chambre que je suis censé occuper... C'est bien la chambre 483 ? Oui, alors je comprends pas...
Je le regarde sans comprendre.
- Pardon, mais j'HABITE cette chambre. Vous pouvez pas débarquer chez les gens comme ça.
- CHEZ les gens ? Excusez-moi, mais c'est un hôtel ici, pas une maison de campagne.
Non mais, vous vous prenez pour qui ? C'est MA chambre, un point c'est tout ! Et d'abord, vous vous appelez comment ?
- Bill.
- Et donc, BILL, vous foutez quoi ici ?
- Non mais, j'vous en pose des questions ? Je suis en vacances avec mon groupe, et si vous avez fini, je suggère qu'on descende à la réception pour régler ce... problème.
- Très Bien.
Je lui tourne le dos et prends mes clés de chambre. En repassant devant lui, je tire une bouffée de cigarette.
- Vous fumez ?
- Nan, j'ai une cigarette à la main mais j'fume pas.
- Pas la peine d'être désagréable.
Lui et moi nous enfermons dans un silence boudeur. Je me sens un peu coupable de réagir comme ça, mais en même temps c'est lui qui veut me piquer ma chambre à 7h du matin. En passant dans le couloir, un mec avec des dreads et des habits de rappeur cesse de se battre avec la serrure de la chambre voisine et nous regarde passer avec un clin d'½il pour le brun qui marche à côté de moi. Celui-ci répond d'un signe de tête négatif pour le dreadé, qui semble déçu. Je détourne la tête, et m'aperçois seulement maintenant qu'un impressionnant déploiement de gardes du corps grouille dans le couloir, on peut à peine passer.
En arrivant dans l'ascenseur, je lui demande :
- C'est quoi tous ces gorilles ?
- C'est pour nous, me répond-il en appuyant vigoureusement sur le bouton du rez-de-chaussée.
Je me tourne vers lui, les mains sur les hanches.
- Ah bon ? Et en quel honneur ?
Lui soupire, se tourne aussi vers moi, et m'imite en mettant ses mains sur ses hanches.
- Tu connais pas Tokio Hotel ?
- Vaguement entendu parler. C'est toi? Enfin je veux dire, vous?
Bill lève les yeux au ciel, et se retourne vers la porte.
- Youhou, jte cause, la superstar.
- Oui, c'est nous.
- Eh ben. C'est ENORME. Jtavais pas reconnu dis donc.
Avec un « DING », l'ascenseur s'arrêta et s'ouvrit. Aussitôt, je plaquai les mains sur mes oreilles. En bas des escaliers de l'hôtel, une bonne centaine d'hystériques s'étaient misent à hurler en voyant l'ascenseur s'ouvrir. Des centaines de flashs s'étaient mis à crépiter vers nous.
- J'imagine que ça ne va pas leur plaire de voir leur chouchou avec une autre fille qu'elles. C'est toujours comme ça, non?
Bill ne répondit rien, et se dirigea vers la réception.[ Fin de la première partie ]
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=)
les visites de mon blog baissent un peu
mais les com'z sont toujours au RDV!
Bon évidemment j'ai pas encore 100 com'z à chaque visite mais ça viendra!!
[enfin j'espère ;D ]
Bon tout ça pour dire queuh J'vous Eyyme Forrrrt et merci infiniment de suivre ma fic ^^!
La suite arrive bientôt, elle est presque finie, y m'faut Just le temps de la poster :b