Voyons... Bienvenue?

Voyons... Bienvenue?

# Enviado el sábado 06 de octubre de 2007 13:55

Modificado el martes 23 de diciembre de 2008 13:57

Infos sur la fic.

RESUME / PROLOGUE

7 ans. Elle perd sa s½ur jumelle, sa mère, dans un banal accident de la route.
Son père change. Boit. Se fait renvoyer.
13 ans. Lui avoue qu'il ne l'a jamais aimée. Sa manière de s'y prendre ? Tout en douceur :
« Tu sais, tu aurais pu être un cadeau du ciel, si ta venue avait été désirée. Ce ne fut pas le cas. On t'a gardée par pitié pour toi ».
Elle fugue. Elle se retrouve dans un bar, à minuit passé. Elle rencontre un certain... Julien. Il a 15 ans, lui. Il fait d'elle une prostituée, une droguée.
17 ans. 4 ans plus tard, une rencontre vient bouleverser sa vie. Une homme, un ange, qui est là pour elle, mais pour un moment seulement...



# Enviado el domingo 07 de octubre de 2007 14:18

Modificado el lunes 03 de noviembre de 2008 14:12

Chapitre #1

Chapitre #1
26 Novembre 2OO8


04h30. Je sors de la boîte de nuit la plus branchée de Berlin. Un idiot me prend la tête depuis une demi-heure. Je le connais malheureusement. J'ouvre brutalement la porte de la salle. T'façon on m'entend pas, vu la musique. L'air glacial de dehors la nuit en plein mois de novembre me frappe le visage comme une bouteille d'eau glacée en pleine figure. Je fais quelques pas, les mains dans les poches, me maudissant moi-même de ne pas avoir pensé à une écharpe.
J'entends la porte claquer encore une fois bruyamment derrière moi. Levant les yeux au ciel, je me retourne. Devant moi se tient un homme d'une vingtaine d'années, blond, des yeux gris et pétillants de malice, Julien. Il y a encore 2 ans, je le trouvais très craquant. Jeunesse inconsciente. Maintenant il me dégoûte.

- Alors, Noémie, t'as encore peur de moi ? On s'est bien amusés la dernière fois pourtant.
- T'approche pas de moi.
- Pourquoi tu me fuis. T'as une bonne réputation. D'après ce qu'on dit, c'est pas ton style de refuser ce genre de chose.


Il sort de sa poche un sachet de poudre blanche. Je le regarde faire, sans bouger. On voit tout de suite qu'il ne s'agit pas d'un sachet de farine. D'un geste lent, presque hésitant, il me le tend, guettant ma réaction. Voyant que je réagis pas, il me le tend un peut plus. Je soupire et tend finalement la main.
A cet instant précis, un coup de klaxon retentit, et me fait sursauter. Je laisse retomber mon bras et retourne en courant sans un mot de plus vers la porsche qui vient d'arriver.
Je reconnais David, au volant. C'est un ami qui fait chauffeur quand j'en ai besoin.
Je lui fait la bise, puis me retourne vers la fenêtre. Au loin j'aperçois Julien que j'ai planté, le bras toujours tendu en avant, tenant le petit sachet. Il le range lentement, puis part en courant dans le sens opposé de notre voiture.

- On y va ? Ou t'attends encore quelqu'un ?

Je me retourne vers lui et lui souris, mais sourire crispé.

- On y va.

Et David démarra brusquement.


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=)

# Enviado el viernes 12 de octubre de 2007 15:02

Modificado el lunes 11 de agosto de 2008 13:57

Chapitre #2

Chapitre #2
Pendant le trajet, je gardai mon front brûlant collé à la fenêtre fraîche, et je regardai les lampadaires défiler. Putain mais quelle conne. J'avais failli replonger. Et sous l'influence de Julien en plus. Ce salopard.
David tourna souvent la tête vers moi, je le voyais du coin de l'½il. Je fis semblant de ne rien remarquer, mais je voyais bien que je l'inquiètais.

- Dis, on sort ce soir ?

Je me tourne vers lui d'un air étonné.

- Eum, je sais pas si t'as remarqué, mais il est quatre heures et demie du matin, je sors de boîte, je suis crevée.
- Bien sur que j'ai remarqué, je suis pas con. Mais la nuit n'est pas finie, et on dirait que t'as besoin de te changer les idées.
- Non merci ça va.


David ne dit rien, mais on sentait qu'il était un peu déçu. Il est sympa, mais quoi qu'il en dise, il est un peu con des fois.
On arrive devant l'hôtel.

- Merci, chauffeur.

David me fit un clin d'½il, et dès que je fus sortie de la voiture, il partit. En frissonnant, les mains dans les poches de mon blouson, je montais les marches de l'hôtel illuminé. Ce n'est pas un hôtel de luxe, mais il est respectable. Ce n'est pas que je ne pas payer plus, mais j'économise et j'ai trop la flemme de chercher un appart'. Et puis comme ça j'ai pas besoin de faire à manger. Feignasse, moi ? Jamais.
Je fais un bref signe de tête au portier, qui me rend mon salut. Même à quatre heures du mat' le hall est éclairé, mais le réceptionniste est un peu endormi et promène son regard vitreux tout autour du hall désert.

- Bonsoir, Noémie. Qu'est-ce qui te pousse à rentrer si tard ?
- Je rentre de boîte.
- Ah, oui, évidemment... évidemment...


Et son regard repart dans le vague. Avec un léger haussement de sourcils, je me dirige vers l'ascenseur. Deuxième étage, chambre 483 (comme par hasard ). J'ai un peu du mal à entrer la clé dans la serrure, à cause de mes mains gercées par le froid.
Je triomphe enfin de la serrure, ouvre la porte, et une fois de l'autre côté, je balance mon sac sur le fauteuil, retire mon blouson, et me jette sur le lit.


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=)


Merci pour vos innombrables com's et visites, ça me fait vraiment très plaisir.
Allez, c'est parti, comme tout blog-fiction qui se respecte :
On va dire, 5 com's pour la suite x] ?

# Enviado el viernes 02 de noviembre de 2007 16:30

Modificado el lunes 11 de agosto de 2008 16:12

Chapitre #3

Je me réveille en sursaut. Dehors, il fait toujours nuit. Quelle heure peut-il être ? En me retournant, j'aperçois mon portable sur la table de nuit. 7h. J'ai dû dormir quoi, 2 heures ? 3 heures ? Pas longtemps en tout cas. Je ne me suis même pas déshabillée, et le vieux crayon d'hier soir sec et pas démaquillé doit être une horreur. En frissonnant, j'arrive à me traîner dans la salle de bain. Oulà, est-ce que c'est moi le cadavre du miroir ? Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour avoir le teint aussi verdâtre ? L'image d'une bouteille de vodka se forme dans mon esprit. Mais c'est pas possible, la vodka ça fait pas ça. Et puis merde, ce qui est sûr, c'est qu'chuis pas belle à voir. Ah, et pis j'ai envie d'une cigarette, là, tout'suite.
Tandis que je me bats avec le briquet, un cliquetis se fait entendre. Je rêve, ou on essaye d'ouvrir ma porte ?! Et à 7h du matin en plus. Arrivant en courant, je ferme en catastrophe le verrou.

« Toc, toc, toc »


Mais c'est qu'il insiste, ma parole. En tout cas, le malheureux qui est derrière cette porte ne mérite certainement pas la torture de me voir au réveil en sortant de boîte. Un petit coup de démaquillant et de crayon en vitesse, ah et aussi un peu de fond de teint ne serait pas du luxe. Je tire une bouffée de tabac en regardant le résultat. Bon c'est déjà plus respectable. Je reviens devant la porte, et l'ouvre trèèèès lentement. Nom de Dieu. Un super canon se tient devant moi, et je n'ose même pas imaginer ma tête. On peut pas reporter là ? Il pouvait pas tomber pire.

- Ouais ?
- Euh, salut... Doit y avoir une erreur, parce que c'est la chambre que je suis censé occuper... C'est bien la chambre 483 ? Oui, alors je comprends pas...


Je le regarde sans comprendre.

- Pardon, mais j'HABITE cette chambre. Vous pouvez pas débarquer chez les gens comme ça.
- CHEZ les gens ? Excusez-moi, mais c'est un hôtel ici, pas une maison de campagne.
Non mais, vous vous prenez pour qui ? C'est MA chambre, un point c'est tout ! Et d'abord, vous vous appelez comment ?
- Bill.
- Et donc, BILL, vous foutez quoi ici ?
- Non mais, j'vous en pose des questions ? Je suis en vacances avec mon groupe, et si vous avez fini, je suggère qu'on descende à la réception pour régler ce... problème.
- Très Bien.


Je lui tourne le dos et prends mes clés de chambre. En repassant devant lui, je tire une bouffée de cigarette.

- Vous fumez ?
- Nan, j'ai une cigarette à la main mais j'fume pas.
- Pas la peine d'être désagréable.


Lui et moi nous enfermons dans un silence boudeur. Je me sens un peu coupable de réagir comme ça, mais en même temps c'est lui qui veut me piquer ma chambre à 7h du matin. En passant dans le couloir, un mec avec des dreads et des habits de rappeur cesse de se battre avec la serrure de la chambre voisine et nous regarde passer avec un clin d'½il pour le brun qui marche à côté de moi. Celui-ci répond d'un signe de tête négatif pour le dreadé, qui semble déçu. Je détourne la tête, et m'aperçois seulement maintenant qu'un impressionnant déploiement de gardes du corps grouille dans le couloir, on peut à peine passer.
En arrivant dans l'ascenseur, je lui demande :

- C'est quoi tous ces gorilles ?
- C'est pour nous, me répond-il en appuyant vigoureusement sur le bouton du rez-de-chaussée.


Je me tourne vers lui, les mains sur les hanches.

- Ah bon ? Et en quel honneur ?

Lui soupire, se tourne aussi vers moi, et m'imite en mettant ses mains sur ses hanches.

- Tu connais pas Tokio Hotel ?
- Vaguement entendu parler. C'est toi? Enfin je veux dire, vous?


Bill lève les yeux au ciel, et se retourne vers la porte.

- Youhou, jte cause, la superstar.
- Oui, c'est nous.
- Eh ben. C'est ENORME. Jtavais pas reconnu dis donc.


Avec un « DING », l'ascenseur s'arrêta et s'ouvrit. Aussitôt, je plaquai les mains sur mes oreilles. En bas des escaliers de l'hôtel, une bonne centaine d'hystériques s'étaient misent à hurler en voyant l'ascenseur s'ouvrir. Des centaines de flashs s'étaient mis à crépiter vers nous.

- J'imagine que ça ne va pas leur plaire de voir leur chouchou avec une autre fille qu'elles. C'est toujours comme ça, non?

Bill ne répondit rien, et se dirigea vers la réception.


[ Fin de la première partie ]


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=)

les visites de mon blog baissent un peu
mais les com'z sont toujours au RDV!
Bon évidemment j'ai pas encore 100 com'z à chaque visite mais ça viendra!!
[enfin j'espère ;D ]
Bon tout ça pour dire queuh J'vous Eyyme Forrrrt et merci infiniment de suivre ma fic ^^!
La suite arrive bientôt, elle est presque finie, y m'faut Just le temps de la poster :b

# Enviado el miércoles 07 de noviembre de 2007 13:14

Modificado el lunes 11 de agosto de 2008 16:27